Manière de faire  ↓

COHIN Ariane, À l’école de la permanence architecturale, 2023 • Podcast

Sommaire
 

Ariane Cohin n’est pas encore diplômée en architecture lorsqu’elle rencontre l’agence Construire et Chloé Bodart, qui lui propose de devenir permanente architecturale. Huit mois durant, à St-Pierre des Corps, Ariane s’installe dans une caravane sur ce chantier de construction et de réhabilitation de bâtiments commerciaux en lieux de production artistiques pour le Polau et la compagnie Off. La permanence devient alors une école d’architecture alternative dont on peut saisir la cohérence des enseignements en dépliant le parcours d’Ariane Cohin, en amont lors de ses études, et en aval, dans ses expériences postérieures et la création, en 2015, de la Facto. Une association dont le travail de recherche et sur le terrain nourrira également la réflexion autour du chantier comme acte culturel.

Comment une étudiante en architecture dans une école relativement conventionnelle se retrouve permanente sur un projet de réhabilitation ?  

Qu’est-ce que la permanence a changé dans sa vision du métier d’architecte pour qu’elle propose de renouveler ensuite l’expérience à Arpajon auprès d’une association qui souhaitait réhabiliter une halle pour en faire un lieu d’échange de savoirs ?  

Après ces deux expériences, Ariane Cohin créé la Facto, une association qui prend au mot les enseignements de la permanence architecturale : décloisonnement des savoirs techniques et intellectuels, chantier ouvert, importance de la matérialité et du faire…